Vie pratique

Au CHU de Nantes, le sport s’invite dans le parcours des jeunes patients

Clément François 2 min de lecture
Au CHU de Nantes, le sport s’invite dans le parcours des jeunes patients

Au CHU de Nantes, le sport fait partie du parcours de soins de jeunes patients atteints de cancer. Jeux de réactivité, mobilisation douce, renforcement musculaire ou relaxation : les séances sont pensées pour s’adapter à l’état et aux possibilités de chaque enfant.

Dimanche 11 octobre, actu.fr racontait une séance avec Elouan, 14 ans, accompagné par Louis Davet, éducateur en activité physique adaptée. Dans une salle de l’hôpital enfant adolescent, l’adolescent enchaîne les touches sur des sphères lumineuses et se mesure à son éducateur dans une ambiance de défi.

Des activités ajustées avec l’équipe médicale

Louis Davet est membre de l’association Sourire à la Vie, qui porte ce programme avec le soutien de la Fondation la Roche-Posay. Formé aux particularités des tumeurs, il échange avec le corps médical afin d’ajuster chaque séance.

Les exercices peuvent avoir lieu au chevet des enfants ou dans les espaces de soins. Pour les plus petits, l’éducateur s’appuie sur leur imaginaire et leurs personnages favoris. Pour les plus grands, il peut proposer du basket, du tennis de table ou des fléchettes, y compris à ceux qui ne peuvent pas sortir de leur lit.

En 2025, 51 jeunes patients ont été accompagnés à Nantes, pour 881 séances réalisées au sein de l’hôpital. Ces activités visent notamment à limiter la perte musculaire, réduire la fatigue et améliorer la tolérance au traitement.

Un temps pour souffler, aussi pour les familles

Au fil des rendez-vous, une relation de confiance se construit entre les enfants et l’éducateur. L’enjeu est aussi de faire une pause dans un quotidien marqué par les soins, avec des moments de jeu et de détente.

L’adhésion à Sourire à la Vie coûte 10 euros par enfant. L’association accompagne les jeunes dès l’annonce du diagnostic et organise aussi des séances au Creps de Nantes ainsi que des séjours sportifs à Marseille. Ces temps permettent aux enfants de rencontrer d’autres jeunes ayant vécu des situations semblables et d’échanger.

Source : actu.fr

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