Culture

À Nantes, 240 participants à la dictée festive de Fête le mur

Clément François 2 min de lecture

Samedi 26 septembre, le grand gymnase des Dervallières a pris des airs de salle d’étude. L’association Fête le mur y organisait une nouvelle dictée pour tous, à l’occasion de son vingtième anniversaire. Au total, 240 personnes ont participé à ce rendez-vous à la fois studieux et festif, selon ouest-france.fr.

La section nantaise de Fête le mur a été inaugurée par Yannick Noah en 2006 afin de démocratiser le tennis auprès des enfants des quartiers. L’association, aujourd’hui socio-éducative, diversifie ses activités aux Dervallières. Son directeur, Ahmed Ben Saïd, a choisi la dictée pour marquer cet anniversaire, après de précédentes éditions qui avaient déjà réuni plus de 200 participants.

Des difficultés réservées aux plus grands

Le texte, intitulé « La liberté en lumière », a été écrit par Sonia Salhi. Il abordait la place des femmes dans la société actuelle et était découpé en trois parties. Les élèves de primaire n’ont écrit que la première, les collégiens la deuxième. Les lycéens et les adultes ont, eux, affronté la dernière partie et ses difficultés.

Plusieurs mots ont donné du fil à retordre aux participants, notamment émerillonner, aphérèse et cirrhose. Robin Salecroix, adjoint au maire et délégué de quartier, a lui aussi reconnu avoir commis des fautes. Ghislaine, qui avait quitté l’école depuis presque cinquante ans, a hésité sur l’écriture de cirrhose, tout en disant s’être bien amusée.

La dictée a aussi réuni les générations. Aïna, 8 ans, a apprécié ce moment partagé avec sa mère, Branda : pour elle, l’exercice permettait de faire des fautes sans la pression de l’école. Une mobilisation de quartier où l’orthographe n’a pas empêché la bonne humeur.

Source : ouest-france.fr

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